Les abris météo protègent vos capteurs météorologiques pour des mesures fiables et précises
Qu'est ce qu'un abri météo ?
Un abri météo est un boîtier conçu pour protéger les capteurs météorologiques (comme les sondes de température ou d’humidité) du rayonnement solaire, de la pluie ou de la neige, tout en permettant une circulation d’air suffisante pour garantir des mesures fiables. Il peut être à ventilation naturelle, grâce à des persiennes réfléchissantes qui minimisent la surchauffe, ou à ventilation active, avec un ventilateur basse consommation pour encore mieux stabiliser la température sous toutes conditions. Certains modèles, robustes et résistants aux UV, accueillent plusieurs instruments à l’intérieur, avec fixation sur trépied pour une installation facile et durable.
abri météo à ventilation naturelle
L' abri météo à double persiennes permet une ventilation naturelle optimale. Tous les abris météo sont fournis avec un système d'accroche. De nombreuses dimensions sont disponibles. Les abris météo fournis par Agralis sont compatibles avec tous les capteurs météo.
L' abri météo à ventilation active est doté d'un ventilateur efficace et de faible consommation. Son design fait de cet abri météo ventilé le plus précis du marché dans cette gamme de prix.
L' abri météo à porte battante et double persiennes est doté d'un revêtement résistant aux UV. Il abrite tous vos instruments de mesure. De nombreuses dimensions sont disponibles avec en option plusieurs hauteur de trépied .
Les abris météo à ventilation naturelle vous permettent de protéger les capteurs et la qualité de vos mesures
Agralis vous propose des abris météo qui possèdent un design innovant pour réduire la surchauffe lorsque le rayonnement solaire est élevé et la vitesse du vent est faible...
Les abris météo sont également efficaces en hiver, lorsque l'angle du soleil est bas ou en cas de réflexion sur la neige. Le design de l'abri météo permet de combiner des coupelles blanches réfléchissantes à l'extérieur et des persiennes noires non réfléchissantes à l'intérieur. Cette disposition laisse l'air de circuler tout en empêchant les rayons solaires et le rayonnement réfléchi d'atteindre le capteur. Cette conception est basée sur l'abri météo Stevenson qui est un standard de l'industrie et de la météorologie à travers le monde.
Plusieurs modèles d'abris météo de tailles différentes sont disponibles. Tous les abris météo sont livrés avec un système d'attaches pour mât (système de cavalier).
ABRI NAT
Caractéristiques des abris météo à ventilation naturelle
Conçu pour réduire l'exposition au rayonnement à ondes longues réfléchi par le sol
Montage facile des sondes et des capteurs
Joint en silicone pour éliminer le piège à eau
Conception multi-plaques pour minimiser la restriction du flux d'air
Protège contre les températures élevées
Caractéristiques des abris météo METSPEC
Précision comparable aux abris météo Stevenson
Abri météo moins sensible aux précipitations avec une amélioration de la protection contre les précipitations rabattues par le vent due à une plus grande dimension intérieure
Installation du capteur sécurisé dans l'abri météo avec un mécanisme de fixation stable
UV résistant et durable en plastique stable
Pas d'alimentation nécessaire
Principales caractéristiques des abris météo à ventilation naturelle
ABRI SS5/25
Avec un diamètre extérieur 120 mm hauteur 140 mm et un diamètre intérieur 120 mm. Il est adapté aux sondes de diamètres 9-17 mm et d'une longueur de 90 mm.
Avec un diamètre extérieur 123 mm hauteur 142 mm (avec le support 281 mm), cet abri météo pèse 0,87kg. Il est adapté aux sondes de diamètres 5-12 mm et d'une hauteur de 94 mm.
ABRI RAD10
Avec un diamètre extérieur 123 mm hauteur 208mm (avec le support 347 mm), cet abri météo pèse 1,01kg. Il est adapté aux sondes de diamètres 9-17 mm et d'une hauteur de 160 mm.
ABRI RAD14
Avec un diamètre extérieur 123 mm hauteur 274 mm (avec le support 413 mm), cet abri météo pèse 1.15kg. Il est adapté aux sondes de diamètres 14-25 mm et d'une hauteur de 226 mm.
Les abris météo à ventilation active d'Apogee : vers une précision de mesure optimale
L'abri météo ventilé Apogée TS-100 est une innovation dans la mesure de la température de l'air et de l'humidité précise, car il fournit une excellente protection aux rayonnements solaires et donc excellente précision pour capter vos données météo.
Avec son design unique et avant-gardiste, cet abri météo possède un ventilateur de faible puissance qui en fait le premier abri météo de qualité pour la recherche. Il est utilisable sur batterie ou avec des stations de mesures météo munies de panneaux solaires. En raison des problèmes de consommation d'énergie, la plupart des stations météo sont équipées d'abris météo à ventilation passive qui peuvent causer des erreurs de mesure jusqu'à 10 °C quand le vent est faible avec des conditions de fort rayonnement solaire (Huwald, 2009). Le TS-100 résout ce problème, ce qui permet aux chercheurs de faire enfin les mesures les plus précises quelque soit le lieu d'installation.
Principales caractéristiques des abris météo à ventilation active
APOGEE TS-100
L'abri météo TS-100 dispose d'un ventilateur réglable à haute efficacité consomme seulement 80 mA (un Watt; 12 VDC) à pleine puissance et sa consommation énergétique peut être réduite à 28 mA (0,3 Watts) si l'on utilise pour la nuit une modulation d'impulsions (PWM) (ceci n'affecte pas sa précision). Le ventilateur est alimenté et contrôlé par un enregistreur de données qui dispose de fils conducteurs constants pour réduire la conductivité thermique plus une sortie de tachymètre pour contrôler la vitesse et les performances du ventilateur.
Avec son Design, l'abri météo TS-100 améliore l'aspiration naturelle de l'unité éliminant la nécessité d'un grand ventilateur. L'entrée de Coanda et le contour de venturi intérieure laissent circuler l'air efficacement dans des conditions de vent fort ou sans vent. Ce modèle d'abri météo économise l'énergie et réduit l'entretien en minimisant la pénétration de poussière et des débris.
Côté Durabilité, l'abri météo TS-100 est construit pour résister à tous les climats, de l'Arctique au désert ou aux conditions maritimes. Le boîtier est moulé dans un plastique robuste de Geloy et son ventilateur interne possède une protection à la norme IP55, ce qui le rend pratiquement imperméable à l'humidité et aux saletés. Tous les espaces intérieurs sont remplis de mousse isolante pour minimiser le transfert de chaleur et augmenter sa robustesse.
La force de la compatibilité du capteur - Le port du capteur de l'abri météo TS-100 accueille diverses combinaisons de thermistances, PRT et des sondes d'humidité à l'aide de l'un des adaptateurs disponibles :
le modèle Apogee ST-110 thermistance de précision (inclu), - le modèle Apogee ST-300 PRT
le modèle Campbell Scientific CS215
les modèles Vaisala HMP 110 et HMP60
le Rotronic HC2-S
Si vous utilisez une sonde différente, contactez notre service technique.
Garantie : 4 ans pour des défauts de fabrication et bénéficie du support technique Apogée.
Abris météo de protection pour vos instruments de mesure
Agralis vous propose des abris météo pour vos instruments de mesure : thermomètre, hygromètre, enregistreur de température... Les abris météorologiques sont proposés en plusieurs dimensions. L'intérieur de l'abri s'adapte à votre projet de suivi météorologique.
Avec un extérieur en aluminium et en plastique dur, les abris météo sur pied offrent une excellente protection contre les effets du rayonnement solaire et l'exposition directe à la pluie et à la neige. Ils offrent certains avantages par rapport aux abris météo traditionnels en bois :
Abris météo plus résistants aux intempéries
Forte amélioration de la précision des mesures
Abri avec une construction à double persiennes unique
Abris météo très durables et non jaunissant, en UV plastique stable
Avec une meilleure protection contre la neige, ces abris météo sont résistants au froids
Ces abris météo sont des hébergements sécurisés pour une gamme complète de thermomètres, de capteurs et de grands équipements.
Les Abris météo sont renommés et vendus aussi bien pour les services météorologiques nationaux que pour l'industrie dans le monde entier. Reconnus pour être durable depuis de nombreuses années, ils sont en usage quotidien dans de nombreux pays aux climats extrêmes et variés. La conception innovante des ces abris météo avec leur cadre recouvert d'un enduit blanc projeté et doté de persiennes extérieures robustes, leur permet de résister aux rayons UV et aux attaques chimiques.
Ces abris météo disposent d'une surface réfléchissante blanche extérieure, combinée d'une barrière interne non réfléchissante noire. Ce dispositif empêche la lumière du soleil et le rayonnement réfléchi d'atteindre les capteurs ou les thermomètres, tout en laissant l'air de circuler à l'intérieur de l'abri. Des essais de comparaison ont confirmé que les erreurs en conditions défavorables y sont nettement moins importantes qu'à l'intérieur des anciens abris Stevenson en bois.
Principales caractéristiques techniques d'un abri météo METSPEC
De conception extrêmement durable, de grande précision, avec une réelle amélioration de la protection contre les précipitations rabattues par le vent. C'est un abri météo qui permet une installation sécurisée des thermomètres, avec un montage stable, grâce à son dispositif d'UV réfléchissant en plastique blanc durable et stable et son cadre en aluminium.
Plusieurs essais ont été menés par plusieurs services météorologiquesnationaux sur les écrans de nos abris météo. Pour la gamme standard d'abris météo, dans des conditions de rayonnement solaire élevé et des vitesses de vent inférieures à 1 m/s, les lectures ont été comparées à des abris météo à aspiration et des abris météo traditionnels Stevenson en bois. Les erreurs relevées étaient inférieures à celles enregistrées dans les abris Stevenson en bois et proches de ceux des abris à ventilation.
Lames thermoplastiques à double persienne résistantes aux chocs
Couche extérieure blanche, avec stabilisateur UV pour une résistance à long terme aux intempéries
Bénéficiant d'un cadre en aluminium doté d'un revêtement durable de poudre blanche
Boulons en acier inoxydable de qualité A4 (316)
Toits et sols résistants aux UV et aux impacts
Barrière interne non-réfléchissante noire
Montage facile sur des structures métalliques
Portes verrouillables à l'avant et à l'arrière qui s'ouvrent vers le bas
Précision améliorée avec cette génération d'abris météo :
Caractéristiques techniques des abris météo METSPEC :
Principales caractéristiques des abris météo à instruments de mesure
MET01-MET02-MET03-MET04-MET05-MET06-MET07
MET11 & MET14 MINI
Les abris pour instruments sont une norme industrielle établie et sont vendus aux services météorologiques nationaux et aux clients industriels du monde entier. Leur conception innovante comprend un cadre durable avec revêtement en poudre blanche et des persiennes extérieures robustes qui résistent aux rayons UV et aux attaques chimiques.
Pour notre gamme standard d'abris, dans des conditions de rayonnement solaire élevé et de vitesse du vent inférieure à 1 m/s, les mesures ont été comparées à celles des écrans aspirés et des écrans Stevenson en bois traditionnels. Les erreurs étaient inférieures à la moitié de celles enregistrées dans les écrans Stevenson en bois et proches de celles des écrans aspirés.
Construction résistante aux intempéries
Extrêmement durable
Précision améliorée
Construction unique à double persiennes
Plastique très durable, ne jaunit pas et résiste aux UV
Un abri météo permet de protéger les capteurs de température et d’humidité contre le rayonnement solaire direct, la pluie, la neige et le vent. Il garantit des mesures fiables et représentatives de l’air ambiant, en limitant les biais liés aux conditions extérieures.
Pour les applications nécessitant une très haute précision, comme les réseaux météo ou la recherche climatique, les abris à ventilation active d’Apogee sont recommandés.
Ils assurent une excellente homogénéité thermique et limitent fortement les erreurs liées au rayonnement solaire.
Pour des stations météo urbaines ou agricoles, les abris à ventilation naturelle SS5/25 constituent une solution fiable. Leur conception limite efficacement l’influence du rayonnement solaire tout en restant simple à installer.
Le choix dépend, du nombre de capteurs à installer, de leur longueur et diamètre et du type de mesure (température seule ou température + humidité).
Nos différentes gammes proposent plusieurs dimensions pour s’adapter à chaque configuration.
Oui, certains modèles, notamment les abris Metspec, sont conçus avec des matériaux résistants aux UV, à la corrosion et aux projections salines, ce qui les rend adaptés aux environnements côtiers et exposés.
Sans abri, un capteur est fortement influencé par le rayonnement solaire, la pluie ou le vent, ce qui fausse les mesures. Un abri météo est indispensable pour obtenir des données fiables, comparables et exploitables dans le temps.
FAQ
La température du sol influence directement la germination des graines, la croissance racinaire, l’activité microbienne et la disponibilité de certains nutriments.
Suivre la température du sol permet donc d’anticiper certaines phases de développement des cultures.
La plupart des sondes utilisent un thermistor, un composant dont la résistance électrique varie en fonction de la température.
Cette variation est ensuite convertie en température par le système d’acquisition de données. Les sondes Apogee comme la ST-100 utilisent ce principe pour mesurer la température du sol ou de l’eau avec une grande précision.
La température peut être mesurée à différentes profondeurs selon l’objectif de l’étude en surface pour suivre l’effet du rayonnement solaire, dans la zone racinaire pour analyser les conditions de croissance ou plus profondément pour étudier l’inertie thermique du sol.
La profondeur d’installation dépend donc de l’application et du type de culture.
Les sondes professionnelles offrent généralement une précision de l’ordre de quelques dixièmes de degré.
Par exemple, certaines sondes thermistor permettent une précision d’environ 0,1 °C dans la plage de température courante.
Oui, les sondes conçues pour le terrain sont généralement étanches et résistantes à l’humidité, afin de pouvoir être installées directement dans le sol ou dans des environnements humides.
Les sondes de température du sol sont utilisées dans l’agriculture, la recherche agronomique, la climatologie, les études environnementales, le suivi des sols et des écosystèmes.
Oui, la température du sol peut être plus stable et évoluer plus lentement que celle de l’air.
Le sol agit comme un réservoir thermique qui amortit les variations rapides de température.
Certaines sondes d’humidité du sol intègrent également un capteur de température du sol.
C’est notamment le cas des sondes capacitives Sentek, qui mesurent à la fois l’humidité du sol et la température à différentes profondeurs du profil.
Cette double mesure permet de mieux comprendre les conditions du sol et d’analyser l’influence de la température sur l’eau disponible, la croissance racinaire et l’activité biologique.
Les racines des plantes n’utilisent pas l’eau de manière uniforme dans tout le profil du sol.
Mesurer l’humidité à différentes profondeurs permet de savoir où se trouve l’eau disponible pour les plantes, comment elle évolue dans le temps et si l’irrigation est suffisante, insuffisante ou excessive.
Les trois solutions répondent à des besoins différents :
• Diviner 2000 : solution portable permettant de mesurer rapidement l’humidité du sol sur plusieurs sites à l’aide d’un tube d’accès.
• Drill & Drop : sonde multi-capteurs enterrée mesurant en continu l’humidité (et la température) du sol, avec une installation rapide et sans tube d’accès.
• EnviroSCAN : sonde multi-capteurs installée dans un tube d’accès, permettant de choisir le nombre et la profondeur des capteurs en fonction de l’application.
La principale différence réside dans la flexibilité de configuration et la facilité d’installation : la sonde EnviroSCAN permet de positionner les capteurs aux profondeurs souhaitées, ce qui la rend particulièrement adaptée à la recherche et à l’expérimentation, tandis que la sonde Drill & Drop est souvent utilisée pour un suivi opérationnel en agriculture ou dans les collectivités avec une mise en œuvre simple.
Les sondes Sentek utilisent une technologie capacitive.
Le capteur mesure la constante diélectrique du sol, directement liée à la quantité d’eau présente dans le sol. Cette mesure permet d’estimer précisément l’humidité du sol à différentes profondeurs.
Sentek est également le seul à proposer une technologie permettant de convertir ces mesures directement en millimètres d’eau, une unité particulièrement utile pour le pilotage de l’irrigation car elle correspond à la quantité réelle d’eau disponible dans le sol.
Les sondes Sentek permettent de mesurer l’humidité du sol à différentes profondeurs.
Les sondes Drill & Drop existent en 10, 30, 60, 90 et 120 cm, avec un capteur positionné tous les 10 cm le long de la sonde.
Les sondes EnviroSCAN offrent plus de flexibilité : il est possible de choisir la profondeur et le nombre de capteurs, ce qui permet d’adapter l’installation à la zone racinaire ou à des études spécifiques. Elles peuvent également être installées beaucoup plus profondément dans le sol selon les besoins.
Oui, selon les options, les sondes Drill&drop et Enviroscan peuvent mesurer la température du sol et la salinité du sol.
L’analyse combinée de ces paramètres permet de mieux comprendre les conditions du sol.
Oui, les sondes sont conçues pour une installation longue durée et pour fonctionner dans des conditions de terrain exigeantes.
Les capteurs Sentek sont utilisés dans l’agriculture irriguée, la recherche agronomique, les essais variétaux, l’environnement et les espaces verts et terrains sportifs.
Les sondes permettent de baser les décisions d’irrigation sur des données réelles du sol.
Cela permet d’éviter le stress hydrique, de limiter les excès d’eau, d’optimiser la consommation d’eau et d’améliorer les performances agronomiques.
Selon la version choisie, le transmetteur peut mesurer la pression atmosphérique, la température de l’air, l’humidité relative, la vitesse du vent, la direction du vent et les précipitations (pluie et grêle)
Chaque modèle combine ces paramètres selon les besoins de l’application.
Le WXT530 utilise une technologie ultrasonique sans pièce mobile.
La vitesse et la direction du vent sont déterminées par la propagation d’ondes sonores entre capteurs.
Cela permet une maintenance réduite, aucune usure mécanique et une réponse rapide aux rafales.
La mesure des précipitations repose sur une technologie acoustique.
Contrairement aux pluviomètres à augets, il n’y a ni basculement mécanique, ni risque de colmatage, ni perte liée à l’évaporation. Le capteur détecte l’impact des gouttes sur la surface de mesure.
Non, la technologie utilisée est conçue pour être sans entretien mécanique.
Oui, il est conçu pour un usage extérieur permanent avec un indice de protection élevé (IP65/IP66 selon configuration), une plage de fonctionnement large en température et une résistance aux environnements maritimes.
Les applications incluent les stations météorologiques automatiques, la gestion technique du bâtiment, l’agriculture et environnement, l’énergie renouvelable, l’applications maritimes et les sites industriels.
La concentration en CO₂ est un indicateur fiable du renouvellement d’air. Un taux élevé peut indiquer une ventilation insuffisante, une forte occupation d’un local ou une accumulation d’air vicié.
Des niveaux trop élevés peuvent être associés à une baisse de concentration, de performance et de confort.
Les deux modèles mesurent le CO₂, mais leur plage diffère :
TGE-0010 : plage de 0 à 2 000 ppm, adaptée aux écoles, bureaux et bâtiments tertiaires.
TGE-0011 : plage de 0 à 5 000 ppm, adaptée aux applications plus spécifiques ou techniques.
Le choix dépend du niveau maximal de concentration attendu.
Le capteur utilise une technologie NDIR (infrarouge non dispersif). Il mesure l’absorption infrarouge du gaz CO₂ pour déterminer sa concentration dans l’air.
Le capteur est auto-calibrant. Il utilise un système interne de compensation pour corriger les effets liés au vieillissement et garantir une stabilité dans le temps.
Oui, le capteur dispose d’une mémoire interne permettant d’enregistrer plusieurs dizaines de milliers de mesures.
L’intervalle d’enregistrement est configurable, ce qui permet un suivi sur plusieurs semaines ou mois.
Oui, une alarme programmable permet de définir un seuil de CO₂. Cela permet d’identifier rapidement un dépassement de concentration.
Le capteur est alimenté par secteur pour assurer la stabilité du capteur infrarouge. Une batterie interne de sauvegarde permet de conserver les données en cas de coupure.
Le capteur doit être installé à hauteur d’occupation (environ 1,5 m), à distance des fenêtres et des bouches de ventilation et dans une zone représentative du local.
Les capteurs CO₂ sont utilisés dans les écoles et établissements scolaires, bureaux et bâtiments tertiaires, systèmes HVAC, laboratoires, bâtiments publics et les projets environnementaux.
Les enregistreurs d’énergie permettent de mesurer le courant par phase, la tension, la puissance instantanée, moyenne et maximale, le facteur de puissance et l’énergie consommée en kWh.
Ils peuvent être utilisés sur des installations monophasées ou triphasées.
La principale différence concerne le diamètre des bobines de mesure :
TGE-0001 : bobines standard adaptées aux conducteurs courants.
TGE-0002 : bobines larges adaptées aux câbles de plus gros diamètre ou aux installations industrielles.
Le choix dépend donc du diamètre des conducteurs à mesurer.
Non, la mesure du courant est réalisée à l’aide de bobines flexibles non invasives qui se clipsent autour du conducteur. Il n’est pas nécessaire de couper le câble ni d’interrompre l’alimentation.
Oui, ils sont particulièrement adaptés aux audits ponctuels, analyses avant/après installation d’un équipement, diagnostics de consommation et aux suivi long terme pour établir un profil énergétique.
À intervalle standard, l’appareil peut enregistrer plusieurs semaines de données. L’intervalle d’enregistrement est configurable, ce qui permet d’adapter la durée du suivi selon l’objectif.
Oui, l’appareil est capable de mesurer correctement des moteurs, des variateurs, des charges inductives et des équipements industriels.
Il permet ainsi une analyse fiable même lorsque le signal électrique n’est pas parfaitement sinusoïdal.
Oui, il peut fonctionner sur piles lorsque l’alimentation secteur n’est pas utilisée, ce qui permet des campagnes de mesure autonomes.
Les applications incluent l’audits énergétiques de bâtiments, l’optimisation des installations électriques, le suivi de consommation industrielle, l’identification d’équipements énergivores, les réduction des coûts énergétiques et les démarches environnementales et ISO 14001.
Rayonnement global : totalité du rayonnement reçu sur une surface horizontale (direct + diffus).
Rayonnement direct : rayonnement provenant directement du soleil.
Rayonnement diffus : rayonnement indirect dispersé par l’atmosphère.
Le capteur BF5 permet de mesurer simultanément le rayonnement global et le rayonnement diffus, sans anneau d’ombre ni mécanisme mobile.
Le capteur utilise un ensemble de sept photodiodes placées sous un dôme spécialement conçu. La géométrie du dôme permet d’avoir en permanence des capteurs exposés au soleil, et d’autres à l’ombre. Un microprocesseur interne calcule ensuite le rayonnement global, le rayonnement diffus et la durée d’ensoleillement.
Non, contrairement aux systèmes traditionnels avec anneau d’ombre, le BF5 ne nécessite pas d’alignement polaire, ne demande aucun ajustement journalier et fonctionne à toutes les latitudes.
Il doit simplement être installé parfaitement horizontal.
Le capteur peut fournir des mesures en :
W/m² (énergie),
µmol/m²/s (PAR),
lux (éclairement).
Cela permet une utilisation en météorologie, agronomie, architecture ou photovoltaïque.
Oui, le BF5 fournit une sortie digitale dédiée à la durée d’ensoleillement, permettant de déterminer les heures de soleil effectives sans dispositif mécanique de type Campbell-Stokes.
Oui, le BF5 intègre un système de chauffage interne thermostatique, permettant de limiter la condensation, éviter la formation de gel et maintenir la fiabilité des mesures en conditions hivernales.
Oui, il est conçu pour des expositions prolongées avec protection IP adaptée aux environnements extérieurs, boîtier robuste et absence de mécanisme motorisé.
Cela en fait une alternative électronique fiable aux capteurs traditionnels à bande solaire.
Les applications incluent la météorologie, l’agronomie et la physiologie végétale, la modélisation de canopée, le suivi de systèmes photovoltaïques, la gestion énergétique des bâtiments et la recherche environnementale.
La part de rayonnement diffus influence l’efficacité photosynthétique, la pénétration lumineuse dans la canopée, le rendement des panneaux photovoltaïques et les modèles climatiques.
En conditions nuageuses ou atmosphère chargée, la part diffusée peut devenir dominante.
Les anémomètres mécaniques utilisent un système de coupelles rotatives. La rotation génère des impulsions électriques proportionnelles à la vitesse du vent. La fréquence du signal est ensuite convertie en km/h.
Un anémomètre mécanique fonctionne avec des pièces en rotation (coupelles, roulements).
Un anémomètre ultrasonique mesure le vent grâce au temps de propagation d’ondes ultrasoniques, sans pièce mobile.
Les modèles mécaniques nécessitent un contrôle annuel et une vérification des roulements après plusieurs années d’utilisation.
Les modèles ultrasoniques demandent très peu de maintenance car ils ne possèdent pas de pièces mobiles.
Oui, les anémomètres peuvent fournir un signal fréquence (impulsions), une sortie analogique ou une communication numérique. Ils sont compatibles avec la majorité des systèmes d’acquisition.
Les capteurs de vitesse du vent sont utilisés en météorologie, agriculture, gestion technique du bâtiment (BMS), industrie, recherche, contrôle d’éoliennes et en environnement urbain.
Le capteur mesure la teneur en oxygène gazeux, exprimée en pourcentage d’O₂, et non l’oxygène dissous dans l’eau du sol.
Cette mesure est directement liée à l’état de porosité, d’humidité et d’activité biologique du sol.
La mesure de l’oxygène permet de détecter des situations d’asphyxie racinaire, suivre l’impact de l’irrigation ou de l’engorgement, d’analyser l’activité microbienne et d’évaluer le fonctionnement biologique du sol.
Le capteur utilise une cellule électrochimique protégée par une membrane perméable aux gaz. L’oxygène diffuse à travers cette membrane et génère un signal proportionnel à la concentration d’O₂ présente dans le sol.
La tête de diffusion AO-001 est conçue pour les mesures en sol, compost ou milieux poreux. Elle permet à l’oxygène du sol de diffuser naturellement jusqu’au capteur, tout en protégeant la membrane et en assurant des mesures représentatives sur le terrain.
La tête à circulation AO-002 est utilisée principalement en laboratoire ou en chambre fermée.
Elle permet de mesurer l’oxygène dans un flux de gaz contrôlé, par exemple pour des essais de respiration, des mesures en conditions maîtrisées ou des expériences scientifiques.
Le capteur doit être installé à la profondeur correspondant à la zone racinaire étudiée, dans un sol représentatif de la parcelle, en évitant les zones trop compactées ou perturbées.
Les capteurs d’oxygène du sol sont utilisés dans l’agriculture et l’agronomie, la recherche sur les sols, l’étude de la respiration du sol, les essais sur l’irrigation et le drainage et les projets environnementaux.
Un capteur NDVI mesure la réflectance de la végétation dans deux bandes spectrales, bandes rouge (≈ 650 nm) et proche infrarouge (≈ 810 nm).
Ces deux mesures sont combinées pour calculer le NDVI, un indice directement lié à la densité du couvert végétal, à la chlorophylle et à la surface foliaire.
Le NDVI est utilisé pour suivre la croissance des cultures, détecter des zones de stress, comparer des parcelles ou des variétés, suivre le verdissement au printemps et la sénescence à l’automne et appuyer des décisions agronomiques.
Les images satellite fournissent une vision globale mais ponctuelle et dépendante des conditions météo.
Un capteur NDVI installé sur le terrain permet un suivi continu, à haute fréquence, et sert souvent de référence terrain pour interpréter ou valider les données satellites.
Un capteur NDVI orienté vers le bas mesure la lumière réfléchie par la végétation.
Un capteur NDVIorienté vers le haut mesure la lumière incidente.
L’association des deux permet de corriger l’influence des conditions lumineuses et d’obtenir un NDVI plus robuste.
Oui, pour les mesures les plus fiables, il est recommandé d’associer un capteur orienté vers le haut et un capteur orienté vers le bas. Cette configuration permet de mieux isoler la réponse de la végétation indépendamment des variations d’ensoleillement.
Le capteur NDVI doit être installé au-dessus du couvert végétal, à une hauteur représentative de la zone observée, dans une zone homogène et sans ombrage direct.
La pince à chlorophylle d’Apogee mesure la concentration réelle de chlorophylle par surface foliaire, exprimée en µmol de chlorophylle par m² de feuille.
Contrairement à de nombreux appareils, elle ne fournit pas uniquement un indice relatif.
Les indices SPAD ou CCI sont des valeurs relatives, non linéaires. La pince permet d’accéder à une estimation directe de la concentration réelle en chlorophylle, ce qui facilite, les comparaisons dans le temps, l’interprétation agronomique et le suivi précis de l’état nutritionnel des cultures.
La pince mesure le rapport de transmission de la lumière rouge et proche infrarouge à travers la feuille. Ce rapport est directement lié à la quantité de chlorophylle présente dans les tissus végétaux.
Non, la mesure est totalement non destructive. La feuille n’est ni coupée ni endommagée, ce qui permet de mesurer plusieurs fois la même feuille au cours de la saison.
La mesure de chlorophylle est utilisée pour évaluer le statut azoté des cultures, détecter des carences nutritionnelles, suivre le stress des plantes, optimiser la fertilisation et ajuster la date de récolte.
Oui, la pince à chlorophylle Apogee propose de nombreux réglages spécifiques par culture, ainsi qu’un mode générique. Elle peut être utilisée sur de nombreuses espèces agricoles, horticoles et forestières.
Une mesure est réalisée en moins de 3 secondes.
Oui, la pince à chlorophylle peut être connectée à un GPS externe, ce qui permet d’associer une position géographique à chaque mesure réalisée sur le terrain.
Les pinces à chlorophylle sont utilisées en agriculture et agronomie, recherche végétale, essais variétaux, enseignement et en suivi nutritionnel des cultures.
Un capteur PAR mesure le flux de photons utiles à la photosynthèse reçu par une surface. Il ne mesure ni la lumière visible perçue par l’œil humain, ni l’énergie solaire totale, mais uniquement la part directement exploitable par les plantes.
Un capteur PAROriginal mesure la lumière photosynthétiquement active selon la définition historique du PAR. Il est particulièrement adapté aux mesures sous lumière naturelle ou sous des sources proches du spectre solaire.
Un capteur PARFull Spectrum est conçu pour fournir des mesures fiables sous une large diversité de sources lumineuses, notamment lorsque le spectre s’éloigne du rayonnement solaire. Il est souvent utilisé pour comparer différentes sources ou environnements lumineux.
Un capteur ePAR mesure une plage spectrale élargie, mieux représentative des éclairages horticoles modernes, en particulier les systèmes LED. Il permet une analyse plus fine de la lumière réellement exploitable par les plantes dans les environnements contrôlés.
Le choix entre ces trois types de capteurs dépend donc du type d’éclairage utilisé et de l’objectif de la mesure.
Oui, certains capteurs PAR sont spécifiquement conçus pour fournir des mesures fiables sous LED, dont le spectre diffère du rayonnement solaire. Ils permettent d’évaluer correctement la lumière réellement utilisable par les plantes en environnement contrôlé.
Un capteur PAR doit être installé à hauteur de la canopée ou de l’organe étudié, dans une zone représentative de la culture, sans ombrage direct du capteur lui-même et parfaitement à l’horizontal.
Un capteur PARfixe est installé durablement pour un suivi continu.
Un capteur PARportable permet de réaliser des mesures ponctuelles, des diagnostics rapides ou des comparaisons entre zones.
Les deux approches sont complémentaires.
Oui, les capteurs PAR SQ-500etSQ-610 sont adaptés aux mesures en milieu aquatique lorsqu’ils sont utilisés dans des conditions appropriées. Ils permettent d’analyser la pénétration de la lumière dans l’eau et son impact sur les organismes photosynthétiques, notamment en aquaculture et en environnement aquatique.
Un capteur UV mesure l’énergie du rayonnement ultraviolet incident. Il ne mesure pas la lumière visible, mais uniquement la composante UV du rayonnement solaire ou artificiel.
La mesure des UV est utilisée pour analyser l’exposition environnementale, étudier certains processus biologiques, suivre l’impact du rayonnement sur les plantes ou les matériaux et comparer des conditions d’ensoleillement ou d’éclairage.
Oui, le capteur est conçu pour mesurer le rayonnement UV tel qu’il est reçu par une surface, en prenant en compte la direction et l’intensité du rayonnement incident.
Le capteur doit être installé dans une zone dégagée, à l’horizontale, sans ombrage direct et sur un support stable.
L’utilisation de supports comme lesupport AL-120 (montage sur mât) ou la platine AM-500 permet une orientation stable dans le temps et une reproductibilité des mesures.
Les capteurs UV sont utilisés dans l’environnement et la climatologie, l’agriculture et la recherche agronomique, l’étude du vieillissement des matériaux, les essais en laboratoire et dans les projets pédagogiques et scientifiques.
Un spectroradiomètre mesure l’intensité du rayonnement pour chaque longueur d’onde, généralement entre 300 et 1000 nm selon le modèle. Il permet ainsi d’identifier précisément la composition spectrale d’une source lumineuse ou d’une surface réfléchissante.
Un capteur PAR (https://www.capteurs-et-mesures-agralis.com/capteurs-par)ou RED / FAR-RED (https://www.capteurs-et-mesures-agralis.com/capteur-red-far-red)mesure uniquement une ou deux bandes spectrales ciblées.
Un spectroradiomètre mesure l’ensemble du spectre, ce qui permet :
• de reconstituer toutes les métriques lumineuses,
• d’analyser finement la qualité spectrale,
• de comparer différentes sources ou matériaux de manière exhaustive.
En agronomie et en environnement, un spectroradiomètre est utilisé pour caractériser des sources lumineuses (soleil, LED, lampes horticoles), analyser la réflectance des feuilles, des sols ou des couverts, étudier les interactions lumière–plante et alimenter des modèles physiologiques ou biophysiques.
Le standard de réflectance fournit une référence connue et stable. Il est utilisé pour calibrer les mesures de réflectance et garantir que les résultats obtenus sont comparables et reproductibles.
Non, il peut mesurer toute source lumineuse, naturelle ou artificielle comme le soleil, l’éclairage LED, les lampes horticoles et les sources utilisées en laboratoire ou en industrie.
Non, bien qu’il soit largement utilisé en recherche, il est également pertinent pour des essais agronomiques avancés, des projets pédagogiques, des études comparatives de sources lumineuses et des analyses environnementales appliquées.
Les spectroradiomètres professionnels offrent une résolution spectrale fine (jusqu’à 0,85–1,5 nm selon le modèle) et une excellente répétabilité (inférieure à 1 %). Ils sont conçus pour des analyses spectrales exigeantes.
Contrairement à une sonde de température classique, le radiomètre infrarouge mesure la température radiative de surface, et non la température de l’air. Il permet ainsi d’accéder à la température réelle des objets ou des surfaces observées.
La température de surface est souvent plus représentative des échanges énergétiques. Elle est directement liée au stress hydrique des plantes, au refroidissement nocturne, aux risques de gel ou de verglas et aux bilans d’énergie sol–atmosphère.
Un thermomètre classique mesure la température de l’air ou d’un objet par contact direct.
Unradiomètre infrarouge mesure, sans contact, la température radiative d’une surface, qui peut être très différente de la température de l’air, notamment en cas de fort ensoleillement ou de refroidissement nocturne.
Unradiomètre net, quant à lui, ne mesure pas une température mais un bilan énergétique. Il quantifie la différence entre le rayonnement entrant et sortant (solaire et thermique), permettant d’analyser les échanges d’énergie entre la surface et l’atmosphère.
Oui, lors des nuits claires, les surfaces se refroidissent par rayonnement. Le radiomètre infrarouge permet de suivre ce refroidissement radiatif, souvent plus rapide que la baisse de la température de l’air.
Un support dédié, comme le support incliné AM-250, permet d’orienter précisément le capteur vers la surface cible, de maintenir un angle constant dans le temps et d’éviter que le champ de vision n’intègre des zones non souhaitées (ciel, obstacles). Une bonne orientation est essentielle pour la fiabilité des mesures.
Les radiomètres infrarouges sont utilisés en agriculture et agronomie, suivi du stress hydrique, gestion des risques de gel, études de bilan énergétique, environnement et météorologie et en surveillance de surfaces routières.
Un moniteur multi-capteurs permet d’avoir une vision globale et cohérente du microclimat.
Il est utilisé pour comprendre les interactions entre lumière, climat et atmosphère, notamment en serre, en chambre de culture ou en ferme verticale.
La différence porte sur le type de rayonnement lumineux mesuré :
• le SM-500 mesure le PAR classique (rayonnement photosynthétiquement actif)
• le SM-600 mesure le ePAR, qui inclut une bande spectrale élargie, plus représentative des éclairages horticoles modernes (LED).
Le ePAR prend en compte une plage spectrale plus large que le PAR traditionnel. Il est particulièrement pertinent lorsque l’éclairage utilisé ne correspond pas au spectre solaire, comme avec certains éclairages LED horticoles.
Oui, le Guardian calcule automatiquement le DLI (Daily Light Integral) et la photopériode. Ces indicateurs sont essentiels pour relier la lumière reçue à la croissance et au développement des plantes.
Oui, le Guardian intègre un capteur de concentration en CO₂, permettant de suivre les variations de l’atmosphère dans les espaces clos. Cette mesure est essentielle pour optimiser la photosynthèse en serre ou en culture indoor.
Le Guardian est équipé d’une aspiration active de l’air, ce qui améliore la précision de la température, limite les effets de stagnation d’air et rend les mesures plus représentatives du microclimat réel.
Le Guardian doit être installé à hauteur de la canopée ou de la zone étudiée, dans une zone représentative et à distance des sources de chaleur ou de courant d’air artificiel.
Il peut être suspendu ou fixé sur un mât selon la configuration.
Un moniteur multi-capteurs garantit des mesures spatialement cohérentes, une installation simplifiée, une interprétation plus fiable des interactions entre paramètres et une réduction des erreurs liées à des capteurs dispersés.
Un capteur photométrique mesure la quantité de lumière utile à la vision humaine. Il est particulièrement adapté aux applications liées à l’éclairage, au confort visuel et aux normes d’illumination.
Les capteurs photométriques sont utilisés pour le contrôle de l’éclairage intérieur et extérieur, les études de confort visuel, l’éclairage public et urbain, les bâtiments, tunnels et parkings et les essais en laboratoire ou en environnement contrôlé.
Oui, les capteurs photométriques Apogee sont conçus pour un usage extérieur permanent, cependant, ils sont également adaptés aux usages intérieurs.
Le capteur doit être installé horizontalement, placé dans une zone dégagée et orienté de façon à recevoir la lumière de manière représentative.
Oui, mais les capteurs photométriques professionnels intègrent une réponse cosinus optimisée. Cela permet de mesurer correctement la lumière provenant de différentes directions, comme le ferait l’œil humain.
Oui, les capteurs photométriques peuvent être connectés à un enregistreur de données ou un système d’acquisition compatible (sorties analogiques ou numériques selon le modèle).
Cela permet un suivi continu de l’éclairement dans le temps.
Un pyrgéomètre permet de quantifier le rayonnement infrarouge émis par l’atmosphère (mesure orientée vers le ciel) ou le rayonnement thermique émis par une surface (mesure orientée vers le sol).
Ces données sont essentielles pour comprendre les échanges énergétiques nocturnes.
La nuit, il n’y a plus de rayonnement solaire. Les échanges d’énergie sont alors dominés par le rayonnement thermique, qui conditionne le refroidissement des surfaces, les pertes radiatives et les phénomènes de gel radiatif. Le pyrgéomètre permet de mesurer précisément ces pertes d’énergie.
Oui, le rayonnement infrarouge sortant est un facteur clé du refroidissement nocturne. Le pyrgéomètre permet d’analyser les conditions favorables au gel radiatif, en complément des mesures de température de l’air ou de surface.
Un pyrgéomètre (SL-510) orienté vers le haut mesure le rayonnement infrarouge émis par l’atmosphère.
Un pyrgéomètre (SL-610) orienté vers le bas mesure le rayonnement thermique émis par le sol ou la végétation.
Ces deux configurations sont utilisées selon l’objectif de l’étude.
Oui, ces deux capteurs mesurent le rayonnement infrarouge thermique, mais avec des approches complémentaires selon le sens de mesure et l’application.
Associer les deux permet notamment d’analyser simultanément le rayonnement infrarouge émis par l’atmosphère et celui émis par la surface, de mieux caractériser les échanges radiatifs sol–atmosphère et d’améliorer la compréhension des phénomènes de refroidissement nocturne et de pertes radiatives.
Cette configuration est particulièrement pertinente pour les études climatiques, les bilans énergétiques de surface ou les analyses fines des conditions favorables au gel radiatif.
Oui, contrairement aux capteurs solaires, le pyrgéomètre fonctionne 24h/24. Il permet d’analyser aussi bien les échanges radiatifs diurnes que les pertes énergétiques nocturnes.
Le rayonnement net correspond à l’énergie réellement disponible à la surface du sol ou de la végétation. C’est cette énergie qui alimente ensuite le réchauffement du sol et de l’air, l’évapotranspiration et les flux turbulents de chaleur.
Un pyranomètre (https://www.capteurs-et-mesures-agralis.com/pyranometres-capteurs-flux-lumineux)mesure uniquement le rayonnement solaire (ondes courtes).
Un radiomètre net mesure quatre composantes le rayonnement solaire entrant, le rayonnement solaire réfléchi, le rayonnement thermique atmosphérique entrant et le rayonnement thermique émis par la surface.
Il fournit donc une information beaucoup plus complète sur le bilan énergétique.
Les radiomètres nets intègrent des capteurs chauffés individuellement afin de limiter les erreurs dues à la rosée, au givre, à la pluie et à la neige. Cela garantit une continuité de mesure, même en conditions météorologiques difficiles.
Un radiomètre net doit être installé au-dessus d’une surface homogène (culture, sol, neige…), à une hauteur représentative de la zone étudié et parfaitement à l’horizontal.
Oui, contrairement aux capteurs solaires classiques, le radiomètre net fonctionne de jour comme de nuit, grâce à la mesure du rayonnement thermique. Il permet ainsi d’analyser les pertes radiatives nocturnes, importantes notamment lors des nuits claires.
Les radiomètres nets sont utilisés dans la recherche environnementale et agricole, l’hydrologie, la climatologie, la recherche environnementale et agricole et dans les études sur l’évapotranspiration et les flux d’énergie.
La mesure PAR permet d’évaluer la quantité de lumière réellement disponible pour la photosynthèse.
Elle est utilisée pour suivre la croissance et la productivité des cultures, optimiser les conditions de culture en serre, comparer des environnements lumineux et alimenter des modèles agronomiques et physiologiques.
La lumière FAR-RED joue un rôle clé dans les réponses photomorphogénétiques des plantes.
Le rapport PAR / FAR-RED influence notamment :
• l’élongation des tiges,
• le port des plantes,
• la compétition lumineuse,
• certaines phases de floraison.
Mesurer le FAR-RED permet donc une analyse plus fine de l’environnement lumineux.
Un capteur PAR seul mesure uniquement la quantité de lumière photosynthétiquement active. Un capteur PAR / FAR-RED fournit une information complémentaire sur la composition spectrale de la lumière, essentielle pour les études avancées en agronomie et en photobiologie.
Le capteur intègre deux photodétecteurs distincts, chacun sensible à une bande spectrale spécifique, un détecteur PAR et un détecteur FAR-RED.
Les signaux sont convertis en données permettant de calculer le flux photonique PAR, le flux photonique FAR-RED et le rapport FAR-RED / (PAR + FAR-RED), indicateur clé pour l’analyse morphogénétique.
Le capteur doit être installé à hauteur de la canopée ou de l’organe végétal étudié, dans une zone représentative de l’environnement lumineux et sans ombrage direct du capteur.
Les capteurs PAR-FAR sont utilisés dans la recherche agronomique, la physiologie végétale, les essais en serre, les études sur la compétition lumineuse et la photobiologie et l’enseignement.
Oui, les systèmes LED modifient fortement le spectre lumineux. Le capteur PAR-FAR permet de vérifier la part de FAR-RED apportée par l’éclairage et d’analyser son influence sur la morphologie et le développement des plantes.
Non, bien qu’il soit très utilisé en recherche, le capteur PAR-FAR est également pertinent pour des essais agronomiques, des suivis en serre, des démonstrations techniques et des projets pédagogiques avancés.
La mesure du rapport RED / FAR-RED permet d’analyser l’environnement lumineux des plantes.
Elle est utilisée pour étudier la compétition lumineuse entre plantes, comprendre les réponses morphogénétiques (élongation, port, floraison), analyser l’impact des ombrages naturels ou artificiels, et optimiser les conditions de culture en serre ou en champ.
Un capteur PAR (https://www.capteurs-et-mesures-agralis.com/capteurs-par)mesure la quantité totale de lumière utile à la photosynthèse.
Un capteur RED / FAR-RED mesure la qualité spectrale de la lumière, en distinguant deux bandes spécifiques :
• le RED (environ 645–665 nm),
• le FAR-RED (environ 720–740 nm).
Ces deux mesures sont complémentaires mais répondent à des objectifs différents.
Le capteur intègre deux photodétecteurs distincts, chacun optimisé pour une bande spectrale précise (RED et FAR-RED). Les signaux mesurés permettent ensuite de calculer le rapport RED / FAR-RED, indicateur clé de la réponse des phytochromes chez les plantes.
Les plantes utilisent ce rapport pour détecter leur environnement lumineux. Un faible rapport RED/ FAR-RED est souvent associé à une situation d’ombrage, ce qui peut déclencher une élongation des tiges, des modifications du port végétatif et des changements dans le cycle de développement.
Le capteur doit être installé à hauteur de la canopée ou de l’organe étudié, dans une zone représentative de l’environnement lumineux et sans ombrage direct du capteur lui-même. L’objectif est de mesurer la lumière réellement perçue par la plante.
Oui, les capteurs RED / FAR-RED Apogee sont conçus pour une utilisation en extérieur permanente.
Les capteurs RED / FAR-RED sont utilisés dans la recherche agronomique, la physiologie végétale, les essais variétaux, les études en serre et dans la recherche en photobiologie.
Oui, sous couvert végétal, le rayonnement FAR-RED augmente tandis que le rayonnement rouge diminue. Le capteur permet ainsi de quantifier objectivement la concurrence lumineuse, ce qui est impossible avec une simple mesure d’intensité lumineuse.
Le gel radiatif se produit par nuits claires et sans vent, lorsque les surfaces végétales perdent rapidement de la chaleur par rayonnement.
Le gel par advection est lié à l’arrivée d’une masse d’air froid, généralement accompagnée de vent.
La sonde de rayonnement gel est spécifiquement conçue pour anticiper le gel radiatif, le plus fréquent et le plus risqué pour les cultures.
La sonde intègre une thermistance de haute précision montée sur un disque qui imite le comportement thermique d’une feuille. Elle permet ainsi d’estimer la température réelle des organes végétaux, souvent plus basse que la température de l’air, et donc plus représentative du risque de gel.
Lors des nuits radiatives, les feuilles peuvent atteindre 0 °C plusieurs heures avant que la température de l’air ne devienne négative. Se baser uniquement sur la température de l’air peut donc conduire à une détection trop tardive du risque de gel.
La sonde doit être installée :
à proximité de la végétation à protéger,
à une hauteur représentative des organes sensibles (bourgeons, fleurs),
dans une zone dégagée, sans influence directe de sources de chaleur.
L’objectif est de reproduire au mieux les conditions thermiques réelles de la culture.
Oui, un support dédié, comme le support de montage Apogee AM-261, permet de positionner correctement la sonde, d’assurer une orientation stable et reproductible et de faciliter l’installation sur piquet ou structure existante.
Les sondes de rayonnement gel sont utilisées en essais agronomiques et recherche environnementale. Elles peuvent être utilisée en arboriculture, viticulture et maraîchage pour la gestion des systèmes de protection antigel.
La mesure du rayonnement solaire est utilisée pour analyser l’ensoleillement, suivre les conditions climatiques, optimiser des systèmes photovoltaïques, améliorer les pratiques agricoles et réaliser des études environnementales ou hydrologiques.
Un pyranomètre mesure le rayonnement solaire global sur une large bande spectrale (360 à 1120nm), exprimée en W/m².
Un capteur PAR (https://www.capteurs-et-mesures-agralis.com/capteurs-par)mesure uniquement la lumière utile à la photosynthèse (400 à 700 nm), exprimée en µmol/m²/s.
Les deux capteurs répondent donc à des objectifs différents.
Un pyranomètre utilise un capteur photodiode sensible au rayonnement solaire. La quantité de lumière reçue est convertie en un signal électrique proportionnel, permettant de calculer l’énergie solaire incidente.
Un pyranomètre doit être installé parfaitement à l’horizontale, placé dans une zone totalement dégagée de toute ombre et fixé sur une surface stable et rigide.
Pour garantir une mise à niveau précise, l’utilisation d’un support dédié, comme la platine Apogee AL-100, est fortement recommandée.
Le rayonnement solaire est mesuré sur un angle de 180°. Si le capteur n’est pas horizontal, la réponse angulaire est faussée, ce qui entraîne une sous-estimation ou une surestimation du rayonnement reçu.
Les pyranomètres sont utilisés dans l’agriculture et l’agronomie, l’énergie solaire, l’environnement, la météorologie, la recherche scientifique et dans les réseaux de stations météo.
Le SG-050-SS utilise un circuit capacitif sensible capable de détecter la présence d’eau ou de précipitations solides sur sa surface.
Son système de chauffage intégré permet de maintenir la surface active, assurant ainsi la détection de la pluie, de la neige, du grésil ou de la grêle. Ce chauffage favorise également l’évaporation rapide de l’eau, ce qui améliore la précision des temps de début et de fin des événements de précipitations, y compris lors d’épisodes très courts.
Oui, le chauffage intégré du SG-050-SS permet de détecter aussi bien, les précipitations liquides et les précipitations solides (neige, grésil, grêle).
Non, le SG-050-SS ne mesure pas la quantité de précipitations. Il est conçu pour mesurer la présence de précipitations, leur durée et leur fréquence.
Il est souvent utilisé en complément d’un pluviomètre.
Le détecteur de précipitations SG-050-SS est utilisé dans la météorologie, l’environnement, la recherche scientifique et dans les systèmes automatisés dépendants de la pluie.
Un détecteur de précipitations est particulièrement utile lorsque l’on souhaite connaître précisément le moment où la pluie commence et s’arrête, détecter des événements très courts et gérer des automatismes sensibles à la présence de pluie.
Il complète efficacement un pluviomètre à augets classique.
Le SG-050-SS est conçu pour une installation simple sur mât ou support, grâce à son filetage standard. Il doit être positionné dans une zone dégagée afin d’assurer une détection fiable des précipitations.
Oui, les capteurs de précipitations Apogee mesurent, la pluie, la neige, le grésil et la grêle.
Les versions équipées d’un chauffage d’entrée permettent d’éviter l’accumulation de neige et garantissent une mesure continue en conditions hivernales.
Le choix dépend, du type de précipitations à mesurer, du niveau de précision attendu, des conditions climatiques (neige, vent) et du type d’enregistrement souhaité.
Oui, c’est pourquoi certains pluviomètres utilisent une forme aérodynamique afin de limiter ces pertes et améliorer la fiabilité des mesures.
Le pluviomètre doit être installé dans une zone dégagée, à distance des obstacles (arbres, bâtiments) et à une hauteur standardisée, généralement entre 1 et 1,5 m du sol.
Une installation correcte est essentielle pour obtenir des mesures représentatives.
Oui, un entretien périodique (annuel) est recommandé pour :
éviter l’obstruction par des feuilles ou insectes,
garantir la précision des basculements,
assurer la fiabilité des données dans le temps.
Les pluviomètres sont utilisés dans l’agriculture, la météorologie, l’hydrologie, les collectivités, la recherche environnementale et dans les réseaux de stations météo.
Un abri météo permet de protéger les capteurs de température et d’humidité contre le rayonnement solaire direct, la pluie, la neige et le vent. Il garantit des mesures fiables et représentatives de l’air ambiant, en limitant les biais liés aux conditions extérieures.
Pour les applications nécessitant une très haute précision, comme les réseaux météo ou la recherche climatique, les abris à ventilation active d’Apogee sont recommandés.
Ils assurent une excellente homogénéité thermique et limitent fortement les erreurs liées au rayonnement solaire.
Pour des stations météo urbaines ou agricoles, les abris à ventilation naturelle SS5/25 constituent une solution fiable. Leur conception limite efficacement l’influence du rayonnement solaire tout en restant simple à installer.
Le choix dépend, du nombre de capteurs à installer, de leur longueur et diamètre et du type de mesure (température seule ou température + humidité).
Nos différentes gammes proposent plusieurs dimensions pour s’adapter à chaque configuration.
Oui, certains modèles, notamment les abris Metspec, sont conçus avec des matériaux résistants aux UV, à la corrosion et aux projections salines, ce qui les rend adaptés aux environnements côtiers et exposés.
Sans abri, un capteur est fortement influencé par le rayonnement solaire, la pluie ou le vent, ce qui fausse les mesures. Un abri météo est indispensable pour obtenir des données fiables, comparables et exploitables dans le temps.
La température est mesurée grâce à un capteur sensible (thermistance ou capteur intégré) qui réagit aux variations thermiques du milieu. La sonde transforme cette variation en un signal exploitable, ensuite enregistré ou affiché par un enregistreur de température.
Dans le langage courant, les deux termes sont souvent équivalents. Techniquement :
• le capteur de température est l’élément sensible,
• la sonde de température désigne l’ensemble capteur + protection mécanique + câble.
Pour mesurer la température du sol, nous recommandons des sondes de température étanches à thermistance, conçues pour un contact direct avec des milieux humides et enterrés.
La sonde de température ST-100 est particulièrement adaptée à cet usage. Son capteur étanche et robuste, permet une mesure fiable de la température du sol sur le long terme, même en conditions difficiles.
Oui mais, pour la mesure de la température en milieu aquatique, il est indispensable d’utiliser un capteur conçu pour une immersion prolongée.
L’enregistreur de température AQUATIC TG-4100 est spécialement adapté à cet usage. Il est totalement étanche et conçu pour fonctionner durablement dans l’eau, y compris en rivières, bassins, nappes ou milieux aquatiques naturels et artificiels.
Ce type d’enregistreur permet un suivi fiable et autonome de la température de l’eau dans des contextes environnementaux, hydrologiques ou scientifiques.
Les sondes de température sont utilisées dans l’environnement et l’hydrologie, l’agriculture et les serres, l’industrie et la logistique, les bâtiments et musées et dans la recherche scientifique.
Un capteur piézométrique est un capteur de pression immergé qui mesure la pression hydrostatique exercée par une colonne d’eau afin de déterminer le niveau d’eau dans un forage, une nappe ou un bassin.
Il n'y en a pas, un capteur de niveau d’eau immergé mesure en réalité une pression. Cette pression est ensuite convertie en hauteur d’eau. On parle donc souvent de capteur de pression hydrostatique pour mesurer un niveau.
Le capteur est suspendu à la profondeur souhaitée à l’aide d’un câble. Il doit être positionné sous le niveau minimal attendu pour assurer une mesure continue.
Les capteurs professionnels permettent une précision pouvant atteindre ±0,25 % de la pleine échelle selon le modèle.
Oui, les capteurs eau peuvent être connectés à un enregistreur de données pour assurer un suivi continu et un export des données.
Selon les conditions d’utilisation et la qualité du capteur, la durée de vie peut dépasser 5 à 10 ans avec un entretien adapté.
Oui, pour les mesures précises en nappe phréatique, une compensation de la pression atmosphérique est nécessaire afin d’obtenir une hauteur d’eau exacte.